Derniers articles
DNA Sports 6 mars 2010 De l’intérieur, chapitre 11 (PDF)
DNA Sports 8 mars 2010 La SIG après la pause (PDF)
DNA Sports 8 mars 2010 Le doute s'installe (PDF)
L’Alsace – 8 mars 2010 La SIG doit se rassurer (document Word)
DNA Sports 22 février 2010
L’Alsace – 20/02/10
SIG : en quête d’exploit
La mission s’annonce ardue pour Caroline Nestor et la SIG. Photo Jean-Marc Loos
Accrochées à leur 3 e place en NF1, les Illkirchoises se déplacent à 20 h sur le parquet de l’Union Hainaut Basket Saint-Amand, dauphine du leader Charleville.
Battue à la surprise générale samedi dernier dans sa salle par une fringante équipe lyonnaise (80-96), la SIG féminine a subi un coup d’arrêt dans la course qui doit la mener à une place dans le quatuor de tête, synonyme de qualification pour le final four de NF1. « Paradoxalement, nous avons mieux joué face à Lyon que lors de nos deux précédentes victoires (67-59 à Tours et 83-80 a-p contre Pleyber Christ). Mais nous sommes tombés sans démériter sur une équipe qui a toujours trouvé des solutions. Il y a néanmoins de bonnes choses à retenir, comme la communication entre les filles sur le terrain et notre capacité à bien bouger le ballon », explique Philippe Breitenbucher, coach d’une formation illkirchoise appelée à sortir le grand jeu ce soir (20 h) face à l’Union Hainaut qui, dans sa salle Maurice Hugot à Saint-Amand-les-Eaux, n’a connu qu’une défaite en dix matches de NF1.
Deuxièmes avec une victoire de retard sur Charleville, les Nordistes restent sur quatre succès de rang, dont un prestigieux le week-end passé sur le parquet du leader (55-58). « Nous allons rencontrer une équipe gonflée à bloc après son exploit. Nos adversaires seront dans l’obligation de nous battre pour aller chercher la première place. Elles auront sûrement plus de pression et seront en plus rendues méfiantes par leur défaite de l’aller (75-65) à Illkirch », poursuit le technicien qui connaît donc la recette pour faire chuter l’un des ogres de NF1. « C’est une équipe qui joue bien au basket avec une grande maîtrise. Si nous sommes dans le même esprit que samedi dernier, mais avec un peu plus de consistance physique dans les duels, nous pouvons faire quelque chose. » D’autant que l’UHB Saint-Amand « joue à six » à cause de deux blessures.
Ses joueuses cadres seront cependant présentes. Dans le groupe des seize Françaises avant le championnat d’Europe en Lettonie l’an passé, mais non retenue pour la compétition, l’ailière Clémence Beikes (15,9 points, 7,3 rebonds et 3,8 passes décisives de moyenne) est le maître à jouer de son équipe, tout comme la meneuse Émilie Duvivier (ex-Tarbes, LFB). « Ce serait un petit exploit de s’imposer », admet « Breit ». « Depuis le début de saison, je ne cesse de répéter que les matches sont différents, mais tous compliqués. Si nous voulons avoir des ambitions, il faut aller chercher des victoires hors de nos bases. Ça ne passera que par une solidarité et un engagement de tous les instants. »
Olivier Arnal
DNA Sports 15 février 2010


DNA Sports 13 février 2010

L’Alsace – 13/02/10
Un rival à écarter
Ancrées à la 3 e marche du podium de NF1, les filles de la SIG ne développent pourtant pas leur meilleur jeu ces temps-ci. A 20 h à domicile contre Lyon, promu en progrès malgré ses deux récents revers, elles vont devoir hausser le ton.
« A l’aller, nous avions réalisé notre prestation la plus aboutie. » Philippe Breitenbucher, l’entraîneur des féminines de la SIG, n’a pas oublié. Alors que son équipe avait ouvert sa saison cahin-caha (2 succès, 2 défaites), elle était allée s’imposer le 10 octobre chez le champion de France de NF2 et lauréat du Trophée Coupe de France 2009, l’Union Lyon (81-71), invaincu toute la saison passée. « Cette victoire avait lancé une bonne série (Ndlr : trois victoires de suite). »
Désormais seule 3 e, la SIG, qui vient de se relancer avec deux succès de rang, n’aperçoit plus qu’à peine dans son rétroviseur des Lyonnaises 10 es avec un bilan équilibré (9 v, 9 d), mais virtuellement 6 es si elles gagnent leur match en retard à Laveyron. « Le match de ce samedi est capital dans la course aux quatre premières places. En les dominant, nous les éliminerions », a bien cerné Breitenbucher, « Inversement, en perdant, nous les relancerions. Ce serait d’autant plus dangereux que Lyon est, selon moi, une équipe qui progresse et est amenée à monter en puissance sur la fin de saison. Elle vient de contraindre le leader Charleville à la prolongation (67-77). Les Carolos l’ont échappé belle. »
Emmenée par Julie Legoupil (10 e scoreuse de NF1, 14,5 pts de moyenne) et Mélanie Arnaud (7 e rebondeuse - 8,5 rebds - et 5 e à l’évaluation - 17,7), l’Union Lyon fera tout pour troubler un jeu bas-rhinois pas très serein ces derniers temps. « Si on inverse le résultat de l’aller, ce qui aurait très bien pu se produire, Lyon se situe dans les mêmes eaux que nous », enchaîne un entraîneur alsacien décidément prudent. « Elle dispose d’un cinq de base vraiment solide et pratique un basket plein de fraîcheur, très pétillant, basé sur des ailières très vives. Si, en plus, elle fait preuve d’adresse, ça peut devenir très difficile. »
Ça pourrait même l’être encore plus si Céline Sendner (5 e marqueuse de la division, 15,4 pts) et ses partenaires ne hissaient pas leur niveau d’un cran. « A Tours, nous gagnons la semaine passée (67-59), mais c’est bien la seule différence avec le match aller chez nous (défaite 63-67) », prévient encore « Breit », « Nous sommes encore trop fluctuants dans l’intensité que nous mettons. Dès que nous sommes moins bien, la balle ne bouge plus. Nous nous réfugions alors dans des solutions individuelles et ça nous met en difficulté. Si nous n’arrivons pas à retrouver la dureté et l’esprit d’équipe qui doivent nous animer pour nous surpasser, ça risque de ne pas passer. »
S.G.

L’Alsace – 30/01/10
SIG : à la relance
Après deux revers consécutifs à la Roche Vendée et contre Armentières en Coupe de France, les Illkirchoises doivent se relancer en battant ce soir (20 h) Pleyber Christ au hall de la SIG pour la 18 e journée de NF1.
« Si nous voulons avoir des ambitions, il nous faut remporter nos trois prochains matches. Cela doit être notre objectif », explique Philippe Breitenbucher, le coach illkirchois. Avec trois adversaires à leur portée (Pleyber Christ ce soir, puis Tours, 15 e, et Lyon, 7 e), les filles de la SIG, toujours troisièmes du classement, ont l’occasion de faire le plein pour se maintenir sur le podium avant un déplacement au sommet à Saint-Amand (2 e avec deux victoires de plus) le 20 février.
Avant d’envisager ce scénario, il faut déjà « commencer par une victoire contre Pleyber qui nous avait battus à l’aller. » En cédant sur le fil en Bretagne fin septembre (70-66), les Illkirchoises avaient en effet concédé leur première défaite. « Je ressens encore de la frustration. Cette équipe pratique un basket peu académique, à l’emporte-pièce et se nourrit d’euphorie, surtout chez elle. On avait eu beaucoup de déchets et une adresse en dedans, alors que c’est un facteur déterminant face à ce type d’adversaire », se souvient le technicien.
Douzièmes avec 7 victoires pour 9 défaites – et trois succès de plus que Tours, premier relégable -, les Bretonnes, championnes de France de NF2 en 2006, viendront à Illkirch pour s’éloigner de la zone rouge. Avec la jeune intérieure malienne Naignouma Coulibaly, meilleure marqueuse (17,9), rebondeuse (15,3), contreuse (1,9) et à l’évaluation (22,4) du championnat, Pleyber Christ possède un atout impressionnant dans son jeu. « Avec une fille comme ça, elles n’ont aucun scrupule à tenter des choses. Elle ressemble à Djéné Diawara (Ndlr : ex-joueuse du Strasbourg ABC) en plus puissante. Face à cette équipe, il faut être présent du début à la fin, l’user pour qu’elle baisse de rythme et surtout ne pas penser que le match est plié, car elle est très accrocheuse. »
Battue deux fois de suite par Roche Vendée en NF1 (79-64) et le pensionnaire de la LFB, Armentières, en 16 e de finale de Coupe de France samedi dernier (48-63), la SIG veut se replacer dans une dynamique de victoire. « Ces deux défaites face à de très bonnes équipes n’ont pas affecté le moral des filles, car elles ont fait le maximum. Maintenant, il faut se relancer. Le coup d’arrêt serait plutôt de perdre l’un de nos trois prochains matches. »
O.A.
DNA 30 janvier 2010
BASKET-BALL / CHAMPIONNAT DE FRANCE CADETTES
La SIG dans le Top-16
■ En allant très brillamment l’emporter à Chalon sur Saône, les cadettes de la SIG se sont assurées une place dans le Top-16 national.
Le score (81-71) en faveur des Illkirchoises, en dit long sur le côté spectaculaire et le haut niveau du match livré par les deux équipes. La bruyante cohorte des supporters alsaciens (les cadets de la SIG étaient présents dans les tribunes du Colisée...) encourageait efficacement les filles qui, sous la houlette de Célia Mauler mais aussi d’une Anne-Laure Schwanger particulièrement efficace, allaient dominer cette première mi-temps : 17-22 après 10 minutes de jeu et 35-46 à la pause. Les coups de boutoir de Lauren Nsoki, la présence sous les panneaux de Justine Jeannelle et d’Aurélie Becht permettaient aux Illkirchoise de maintenir le cap : 53-62 à l’entame du dernier quart temps, malgré les velléités des Chalonnaises. Céline Pfister continuait de prendre des balles au rebond et de distiller ses passes au cordeau à ses partenaires.
En phases finales, la SIG jouera hélas sans Audrey Nicolle, victime d’une rupture du tendon d’Achille. Cette grave blessure handicapera encore plus les Illkirchoises, déjà privées de leur capitaine, Catherine Niemczura, récemment opérée des ligaments croisés.
Les points pour la SIG : Jeannelle 12, Dervovic 3, Pfister 13, Mauler 19, Schwanger 18, Houtmann, Nicolle 3, Becht 5, Nsoki 8

L’Alsace – 23/01/10
L’Alsace – 23/01/10
Une idée en tête
Animées par l’envie de créer la surprise, les filles de la SIG accueillent les SO Armentières, pensionnaires de la Ligue, ce soir (20 h) au cercle Saint-Symphorien en 16 es de finale de la Coupe de France.
Comme la saison dernière où elles avaient été éliminées — sans démériter — par Villeneuve d’Ascq (64-78), les Illkirchoises (NF1) affrontent une formation nordiste évoluant en LFB, l’élite du basket féminin, pour leur entrée en lice en Coupe de France. Armentières est une vieille connaissance de la SIG, puisque les filles de Stéphane Lalart avaient battu celles de Philippe Breitenbucher en demi-finale du Final Four de NF1 l’an passé, avant de remporter le titre de championnes de France et d’accéder à la Ligue.
Le coach illkirchois aurait-il pour autant préféré affronter un gros bras comme Bourges ou Tarbes ? « Je n’avais pas de préférence. Armentières, ça me va bien. Je voulais juste me frotter à un club de Ligue comme l’an passé. En plus, je m’entends plutôt bien avec les entraîneurs armentiérois et c’est une équipe qui joue un basket agréable. Tout est réuni pour un bon match », répond Philippe Breitenbucher qui pourra compter sur l’ensemble de ses filles pour ce choc, excepté, peut-être, Darline Nsoki, qui souffre d’une tendinite au genou et est incertaine.
Ses protégées auront surtout envie de s’offrir le scalp d’une formation qui leur a souvent fait des misères dans le passé. Forcément, le technicien illkirchois s’attend à une rencontre particulièrement difficile, même si la Coupe de France n’est sûrement pas la priorité des coéquipières de Virginie Bremont – meilleure meneuse de NF1 l’an passé -, 12 es de LFB avec seulement 4 victoires pour 12 défaites, qui jouent le maintien dans l’élite. « Elles viennent de sortir de la zone rouge en battant Aix-en-Provence (63-57) le week-end passé. Elles auront sûrement envie d’enchaîner une deuxième victoire de suite pour se mettre dans une dynamique positive. En plus, comme elles évoluaient en NF1 l’an dernier, elles savent que ce n’est jamais facile de venir jouer contre une équipe d’une division inférieure. Elles sont prévenues », explique le coach.
« Se lâcher complètement »
Pour Charline Servage et ses partenaires, battues à la Roche Vendée (79-64) samedi, mais toujours troisièmes de NF1, rien de mieux qu’une confrontation de haut niveau pour préparer les futures échéances. L’important sera donc de gagner en confiance avant le prochain rendez-vous face à Pleyber Christ la semaine prochaine. « Pour avoir une chance, il faut mettre de l’engagement dans les duels du début à la fin. Ce qui m’intéresse le plus dans ce match, c’est de retrouver de l’intensité pour être dans une bonne dynamique avant la réception de Pleyber. Il faut aussi se faire plaisir, ne pas réfléchir en rentrant sur le terrain et se lâcher complètement. » La qualification est à ce prix.
Olivier Arnal
L’Alsace – 25/01/10
Un déplacement rêvé
■ BESANÇON - SIG II 40-80. −
Le coach Jean-Denis Gancarski n’avait qu’un mot d’ordre avant le match :« Faites vous plaisir... en jouant correctement au basket ». Les joueuses de la SIG II ont pris ces recommandations au pied de la lettre et sont entrées sur le terrain concentrées mais prêtes a passer un bon moment entre coéquipières de longue date.
Cela faisait deux - trois week-ends que les Illkirchoises entamaient les rencontres en demi-teinte, mais ce dimanche, ce fut l’inverse. La défense agressive des Alsaciennes perturbe l’adversaire d’entrée de jeu et leur offre des paniers faciles sous l’anneau. A la fin du 1e r quart-temps, le ton de la rencontre est donné : 8-19.
Le pressing tout terrain ne fait qu’amplifier les choses avec Hahn en 1re ligne. Telle une sangsue, elle fait vivre une sale période à sa vis-à-vis et récupère des balles sur 8 secondes. Mais c’est bien l’équipe entière qui met la main à la pâte, s’en donnant à cœur joie avec interceptions et contre-attaques. Besançon prend l’eau et ne marque que 2 petits points dans ce quarttemps : 10-44 à la pause.
De retour sur le parquet, rebelote. Cette fois, c’est Pauline Schultz qui s’illustre. Paniers primés, contres, rebonds, elle est au four et au moulin ! Barth se montre percutante et enchaîne sur la ligne (22-72, 30e ’). Les Franc- Comtoises ont un dernier sursaut d’orgueil grâce à leur capitaine Leveque et remportent le dernier quart-temps. Encouragée par les amis et parents, les joueuses de la réserve illkirchoise ont pu travailler en vue de la fin de saison, où elles vont rencontrer tout le haut de tableau. Score final : 40-80.